DIJON : REFUGIES DU KOSOVO ET CAMBRIOLEURS
Les membres d’une famille originaire du Kosovo installée à Dijon ont été condamnés hier pour de multiples cambriolages commis en Côte-d’Or et dans les départements limitrophes.
Les Maljoku n sont Roms, originaires du Kosovo. Jusqu’au début de la guerre civile et ses atrocités, Musa, le patriarche, vend des fripes dans le quartier serbe de Mitrovica. En 2001, il fuit les massacres et arrive en France avec sa famille et obtient, en moins d’un an, le statut de réfugié politique. Avec sa femme, ses enfants et sa sœur, Cevsere, il est hébergé à Dijon, de foyers en foyers. Puis, il s’installe dans un appartement, travaille comme agent d’entretien.
Raymonde, Georges, Serge, Loïc, Fabrice, Guy ou Catherine, habitants de Daix, Couternon, Périgny, Ouroux-sur-Saône, Mercurey ou Monthelie ont été victimes de vols commis par Cevsere, sa nièce Seherzade et son cousin Mujkic.
Tout commence par une dénonciation. Tony Sainovski, mari et père des deux enfants de Cevsere, va la dénoncer à la police, début janvier 2010. Sa femme se livre à des cambriolages, avec des membres de sa famille, explique-t-il. Deux jours avant, Cevsere l’a quitté. Il veut se venger.




